Un moratoire pas très moral : suite

L’AFrESHEB avait sollicité les associations françaises pour un front uni afin de demander que le moratoire sur les départs des Français en situation de handicap en Belgique, moratoire qui devait entrer en application à la fin de ce mois de février 2021, ne soit effectif qu’à partir du moment où les solutions en France seraient équivalentes.

Il lui a été répondu par une des associations que le moratoire était suspendu, ce qui était un peu étonnant.

Nous avons donc contacté le ministère pour obtenir une confirmation.

Réponse du ministère français à notre question sur la suspension du moratoire :

« Le moratoire concerne la création de nouvelles places en Belgique et il n’est pas suspendu. Il s’inscrit dans le cadre de la volonté de la France de permettre à toutes les personnes en situation de handicap de trouver une solution sur le territoire national, et donc de mettre fin aux départs en Belgique non souhaités.

La France a entrepris un programme ambitieux de création de places (90M€ sur 3 ans) et de solutions d’accompagnement pour répondre aux besoins des personnes en situation de handicap, en particulier dans les régions les plus concernées par ces départs en Belgique (Hauts de France, Ile de France et Grand-Est).

Ce moratoire n’a pas de conséquence sur les personnes en situation de handicap actuellement accueillies en Belgique qui sont libres d’y rester, ou de préparer un retour en France. »

À notre avis, ce n’est donc que la confirmation de ce qui se passe depuis 2 ans (depuis que la CNSA avait convoqué les MDPH des 3 régions concernées pour leur intimer officieusement de ne plus orienter en Belgique).

Nous rappelons qu’en ce qui concerne ce moratoire, il ne peux s’exercer que sur les places conventionnées (dépendant de l’accord-cadre franco-wallon).

Vous pensez bien que 30M€/an par rapport aux 500 qui partent en Belgique chaque année, ne pourront proposer des solutions équivalentes. Ambitieux… méthode Coué ?

Puisqu’il s’agit bien de départ non souhaités, les familles n’ayant pas une solution de la même qualité en France pourront attaquer ce moratoire en cas de refus de leur demande d’orientation en Belgique. Refus qui contrevient à l’article 18 de la Convention relative aux droits des personnes handicapées concernant le droit de circuler librement et nationalité.

Notre page contact.

Un moratoire pas très moral

« Le 21 janvier 2021, lors de la réunion de la commission mixte paritaire en application de l’accord cadre franco-wallon de 2011 relatif à l’accueil des personnes en situation de handicap en Belgique, un moratoire sur la capacité d’accueil des adultes handicapés français en Belgique au 28 février 2021 a été annoncé.[…]

 Un soutien financier de 90 millions d’euros sur trois ans est dédié depuis 2020 au développement de solutions alternatives, afin de mettre fin aux séparations non choisies, dans les régions Ile-de-France, Hauts-de-France et Grand-Est, principalement concernées par ces départs. […]

Le déploiement des communautés 360 sur l’ensemble du territoire national participe d’ores et déjà à l’amélioration de l’organisation de l’accompagnement de proximité dans le cadre de la transformation de l’offre médico-sociale. Les communautés 360 doivent en effet permettre de répondre en priorité aux besoins et souhaits des personnes sans solution pour prévenir les exils en Belgique. »

Lire le communiqué de presse intégral.

Nos remarques :  90 millions d’euros sur 3 ans, alors que 500 millions partent chaque année en Belgique, voilà de quoi offrir… comme d’habitude, du bricolage à la place de vraies solutions !

Quant aux communautés 360, nous ne pouvions pas mieux dire que cet interviewé ci-dessous :

« Est-ce le but recherché que de mettre en place de petites solutions d’urgence au nom du concept ambigu d’inclusion plutôt que de créer, non seulement des solutions, mais aussi des places ? », s’interrogeait l’Association nationale des directeurs et cadres d’ESAT (Andicat), en novembre, exprimant « ses fortes réticences à un empilement permanent de mesures peu cohérentes ». Selon lui, ce dispositif s’ajouterait à d’autres : les réponses accompagnées pour tous (RAPT), les plans d’accompagnement global (PAG), la modernisation des systèmes d’information, le « changement trop rapide » de l’évaluation des établissements et services médico-sociaux, les CPOM (Contrats pluriannuels d’objectifs et de moyens dans les ESMS) « non encore signés »… « Il est grand temps de renoncer à des démarches peu visibles et précipitées qui n’apportent que confusion, ennemi de l’accès à leurs droits des personnes vulnérables ; il s’agit de répondre enfin dignement à leurs attentes », exhorte l’association, appelant à poursuivre des actions « qui promeuvent les coopérations, les interactions, la fluidité de solutions réalistes et, enfin, les complémentarités de réponses plurielles et agiles ».

L’article intégral sur handicap.fr

Ou que celle-ci :

« Il y a pourtant un bémol. « Déploiement » ne signifie pas « opérationnel », tempère Coryne Husse. Initialement, le dispositif 360 est apparu pour faire face au premier confinement qui exigeait une mobilisation immédiate des acteurs de terrain. Assez rapidement, cela s’est transformé en un dispositif pérenne. Sauf que ! Selon elle, « les besoins en temps de crise ne sont pas identiques à ceux visés à long terme et les solutions mises en œuvre ne pourront pas forcément perdurer en l’état ». Aujourd’hui, un groupe de travail œuvre à la définition du périmètre de ce 360 encore en construction. Coryne Husse cite néanmoins le département du Nord qui a probablement une longueur d’avance sur ce sujet. Concernant plus spécifiquement la problématique de l’exil vers la Belgique, elle assure que ces communautés ne sont pas dotées pour faire face au manque de solutions. »

L’article intégral sur handicap.fr

Il y a comme un parfum pré-électoral… Macron compte nous refaire le coup de la carte blanche dédiée au handicap du débat d’entre-deux tours, jurant le cœur sur la main que les Français en situation de handicap n’auront plus besoin d’aller à l’étranger ?

On l’informe que la confiance, c’est comme les allumettes, cela ne fonctionne qu’une fois ?

On l’a échappé belle !

Une vieille histoire, un peu avant la naissance de l’AFrESHEB. Notre présidente animait alors la délégation Belgique d’Autisme France.

En lisant le journal local, elle tombe sur un avis d’urbanisme qui fait l’objet d’une enquête publique. Il s’agit de « réhabiliter » d’anciennes cuves à pétrole pour y loger… des personnes handicapées françaises !

C’est le dernier jour pour consulter le dossier. Ni une, ni l’autre, elle saute dans un taxi et va le consulter. Et s’aperçoit que la dépollution des lieux n’est pas prévue avant l’ouverture ! D’autres demandes du voisinage avaient aussi été introduites.

La société doit répondre à ces demandes, ce qu’elle ne fait pas. Conséquence logique, le permis d’urbanisme est refusé.

Plus de 5 ans après, cette histoire se rappelle à notre bon souvenir. Un incendie suspect a éclaté dans ce bâtiment. Lire l’article de la Dernière Heure, et celui de Sud Info.

Edit : des déchets dangereux et non identifiés. L’article de la DH.

Cour d’appel de Nancy : l’état français ne peut plus refuser l’orientation en Belgique

… si c’est le souhait des personnes ni, non plus, les frais afférents : (et, pour la scolarisation : internat, même non conventionné, transport).

Une grande victoire de l’AFrESHEB. En collaboration avec Info Droit Handicap.

Parents, ces galères sont terminées : les MDPH ne pourront plus vous proposer, comme des aumônes : une heure par-ci, une heure par-là, l’hôpital psychiatrique, l’exil de Paris au sud-ouest de la France, passer royalement d’une demi-heure par semaine d’un service d’accompagnement inadapté à 3 heures parce que vous avez un cancer du sein, vous octroyer 50 centimes du kilomètre parce que vous menacez de vous jeter d’un pont en faisant appel aux médias….

Non, aujourd’hui, on doit vous procurer l’équivalent de la solution que vous aurez en Belgique et pas du bricolage, sinon on ne peut plus vous empêcher de vous y réfugier.

Extrait du jugement :

Le jugement anonymisé en entier (Cour d’appel de Nancy, 2020). Il faut retenir que la CDAPH est obligée, en vertu de l’article L.241-6 du code de l’action sociale et des familles, de notifier l’établissement demandé par la famille quel que soit le lieu !

Chronique d’un kidnapping organisé

Oscar, enfant autiste belge de 7 ans, est placé abusivement en France depuis août 2020.

Comment ce fait a-t-il pu se produire, dans un pays où nombre d’enfants martyrs sont décédés sous les coups de leurs bourreaux parentaux alors que la famille était suivie par les services sociaux, qu’on qualifie volontiers alors de laxistes ? Enquête au pays du handicap, celui où les choses se passent autrement que dans la vie des gens ordinaires.

Dans le texte, nous avons inséré les liens qui vous mènent aux documents anonymisés qui sont autant de preuves de cette histoire incroyable pour un public non averti.

Pour commencer, voici l’argumentation que nous avons fournie aux conseils d’Inès, sur base des pièces du dossier. Il s’agit d’un bordereau judiciaire.

Une famille belge

Oscar habitait Anvers avec sa maman Inès et il n’a pas pu bénéficier de la prise en charge adaptée en raison de la langue (il est francophone, et les interventions se déroulaient en néerlandais). La maman a entendu parler du système scolaire français et des auxiliaires de vie scolaire. En juin 2019, elle décide donc de s’installer à Lille.

La venue en France

Là, beaucoup de tracas administratifs l’attendent pour son droit de séjour en France : refus d’inscription des administrations, etc. Est-ce en raison de ses origines africaines ? Nous n’en avons aucune preuve, mais nous savons par expérience que, si en France, c’est un parcours du combattant pour toute famille d’enfant en situation de handicap, la situation est encore plus compliquée pour une famille d’origine étrangère.

D’ailleurs, dans le rapport de l’Aide sociale à l’enfance (ASE), sont citées les origines maliennes de la maman comme empêchant sa compréhension du handicap d’Oscar. Ici, vous pouvez lire la mise en demeure de l’avocate d’Inès contre les mensonges de l’ASE avec en pièce jointe le rapport et les passages litigieux surlignés en jaune fluo. Il est certain que le juge, se basant sur ces rapports tronqués, ne pouvait pas prendre ses décisions en toute connaissance de cause.

Mais revenons en arrière. Le stress cause alors de sérieux soucis de santé à Inès, notamment de l’hypertension, qui engendre des malaises.

Inès avait aussi contacté les services sociaux français pour l’aider à monter un dossier à la maison départementale du handicap (MDPH). Las ! l’assistant social lui a dit qu’il le fait, mais en fait… aucun dossier n’est rempli. Quand elle apprend cela des mois plus tard, elle lui dit qu’elle va se plaindre à son supérieur. Sans le savoir, elle a enclenché la machine à briser les familles. Le rouleau compresseur de la vengeance est en marche.

Elle s’est entretemps débrouillée pour scolariser l’enfant, mais au vu de ses problèmes de santé, les services sociaux lui ont conseillé de se rapprocher de son dernier compagnon, domicilié à Tours. À cause de problèmes de violence conjugale, elle doit revenir par la suite sur Lille, et la situation met des mois à se débloquer en raison du 1er confinement.

Le rouleau compresseur des services sociaux/justice en marche

Les services sociaux français reprochent son « nomadisme » à la maman (pourtant involontaire mais forcé, étant donné les circonstances expliquées plus haut). Une information préoccupante est ouverte pour « enfant en danger ». Puis, c’est le signalement : le procureur est saisi, pour instabilité géographique de la mère, refus de soins, violence larvée qui aurait été constatée lors d’une visite à domicile qui n’a jamais eu lieu en raison de l’épidémie ! (Voir ce document, ses pièces jointes et les remarques en rouge : jugements de juillet et août 2020 et appels).

Oscar se retrouve placé en France, dans un établissement inadapté à son handicap, où il régresse, tandis que sa maman, constatant l’impasse française, est rentrée en Belgique, à Bruxelles, dans la partie francophone, où elle est depuis domiciliée. Malgré les requêtes de l’avocate de la maman et les demandes d’Inès, Le juge français refuse de se dessaisir du dossier pour un confrère belge, alors que l’enfant est Belge.

Lors d’un droit de visite, Inès rapatrie son fils. Elle va directement au commissariat de police de sa commune belge le signaler pour que le dossier soit transféré à un juge belge. Voir le PV d’audition. Hélas, à cette période, l’adresse de son enfant est encore à Lille, et le juge français demande à le récupérer, contre l’avis des policiers et des services sociaux belges, dont les constatations et les rapports sont à mille lieues d’un signalement pour enfant en danger. Voir ici le PV de police au parquet belge.

Les services sociaux belges ont écrit pour plaider la cause de la mère, et leurs constatations étaient bien différentes de celles des services sociaux français… Lire ici leur rapport au juge et aux services sociaux français, leur rapport général, et même une lettre au Délégué Général aux Droits de l’Enfant en Belgique. Nous avons d’ailleurs contacté ce dernier, qui ne pouvait agir car c’est son collègue français qui doit être en charge de l’affaire, l’enfant se trouvant en territoire français. Il a cependant appuyé notre demande auprès de son homologue français, la nouvelle Défenseure des Enfants, qui a ouvert un dossier. L’ambassadrice de France à Bruxelles suit aussi le dossier.

La maman, étant donné sa situation compliquée, a certes besoin d’aide, mais l’enfant ne doit pas lui être enlevé : comme le stipule le rapport policier, le nouvel appartement à Bruxelles est très bien, le frigo est bien garni. Et, comme le rappelle l’assistante sociale belge, il y a des écoles adaptées à Oscar en partie francophone (Oscar est déjà préinscrit dans l’une d’entre elles), la maman fait tout pour répondre aux besoins spécifiques d’Oscar, qui est du fait aussi séparé de son grand frère issu d’une première union… C’est toute une famille qui est écartelée et punie !

Fin octobre, le juge des enfants français a rédigé encore 2 ordonnances : une pour donner la signature pour le projet de vie d’Oscar au département du Nord, Inès voulant rapatrier son fils en Belgique et refusant de signer un nouveau projet MDPH, une autre pour restreindre le droit de visite de la mère à une heure hebdomadaire et médiatisée. Encore une fois, l’avocate française a fait appel de ces décisions.

Maltraitance de l’enfant, non-respect de ses droits fondamentaux

Actuellement, Oscar se trouve dans un foyer pour enfants placés, inadapté à son handicap, déscolarisé alors que sa maman l’avait inscrit avant le placement à une école toute proche, et obtenu de l’aide humaine et des aménagements pour cette scolarisation. Certes, la décision était celle de la MDPH de Tours, mais le dossier avait été transféré à Lille, sur la demande de la maman d’Oscar. Quand on pense que c’est justement la déscolarisation d’Oscar qui est un des reproches effectués par les services sociaux français… Nous devons préciser que l’école où Oscar est inscrit est placée à moins d’un quart d’heure du foyer où il est placé ! Pire, le juge a même dit pour justifier ce fait, lors d’une audience ultérieure, que la déscolarisation concernait beaucoup d’enfants !

Depuis, Oscar est officiellement domicilié à Bruxelles, mais le juge français a encore refusé de se dessaisir du dossier. Nous avons contacté le consulat belge en France, qui nous a renvoyé sur le service public fédéral des affaires étrangères belges, qui nous a renvoyé sur le service public fédéral de la justice, qui reste « bloqué » sur l’adresse d’Oscar lors du placement, sans prendre en compte le changement, puisque depuis le 24 août 2020, Inès et Oscar sont domiciliés officiellement dans la région bruxelloise.

Oscar est énurétique la nuit et les services sociaux refusent qu’il soit langé le soir, sous prétexte qu’il « doit grandir » !!! Les services sociaux refusent d’utiliser les couches fournies par la maman, malgré la demande de l’éducatrice référente d’Oscar dans son foyer (personne qui essayait de collaborer avec la mère et qui a d’ailleurs démissionné depuis, tandis que les employés de l’aide sociale à l’enfance rejettent toute proposition de la mère, la culpabilisent et la considèrent comme néfaste pour l’enfant). Ils vont jusqu’à brimer la mère, par exemple en l’avertissant qu’une visite du jour à l’enfant est annulée, alors qu’elle a déjà fait plus de la moitié du chemin Bruxelles-Lille… ne se souciant ni de sa peine, ni de celle de l’enfant !

Oscar baigne chaque nuit dans son urine, l’odeur l’imprègne tant qu’à chaque visite hebdomadaire permise à la maman, elle peut encore la sentir. Il n’est pas encore autonome pour se laver, pourtant, sur ordre des services sociaux, on doit le laisser faire tout seul ! L’enfant a la peau sèche mais, tandis que sa maman lui passait tous les jours une crème hydratante sur le visage et le corps, ici on ne le fait pas, sa peau est recouverte de craquelures blanches. Oscar a aussi un intolérance au lactose, et on refuse d’appliquer son régime alimentaire, ce qui occasionne douleurs et dérangements digestifs. L’enfant présente aussi des hématomes.

Voici les photos avant (en Belgique avec sa famille, maman et son frère) et après (en France, au foyer). Elles parlent d’elles-mêmes.

Nous pouvons donc affirmer que les droits les plus élémentaires d’Oscar sont bafoués, qu’il est maltraité, et non pas par sa mère mais par ceux qui prétendent l’en préserver !

Un siècle d’imprégnation psychanalytique, dénigrant la femme, la mère, et particulièrement les mères d’enfants autistes, auxquelles on attribue encore la responsabilité de l’autisme de leur enfant a gravement nui aux enfants et leurs familles. (Si, si, il y a encore à notre époque des formateurs qui répandent ces horreurs auprès des travailleurs sociaux, éducatifs, paramédicaux…).

Et aujourd’hui ?

Le 11 janvier, le délibéré du juge français poursuit le placement d’Oscar jusqu’à fin juin 2021, mais, devant l’argumentation implacable des avocates d’Inès, stipule : « parallèlement à ce délibéré et conformément au règlement 2201/2003 ( Bruxelles Il bis) le juge des enfants informe les parties de ce qu’il engage ce jour les démarches de consultation des autorités belges en vue d’un éventuel dessaisissement à leur profit ». La presse se fait écho de ce premier pas fragile vers les retrouvailles de la famille. Mais, en fait, à ce jour (30 janvier 2021), le juge français n’a accompli aucune démarche en ce sens. Le juge est hors-la-loi !

Pire, les services sociaux français veulent placer Oscar dans un établissement à orientation psychanalytique belge, dans son service d’accueil de jour pour l’amener chaque matin et reprendre chaque après-midi, en prétextant que c’est une école, alors que ce centre se situe tout près d’une école d’enseignement spécialisé qui pratique les approches recommandées en autisme.

Le parcours d’une combattante

La maman a dû prendre plusieurs avocates : une en France, une en Belgique, et une experte en droit international.

Au bout de 3 mois d’immobilisme, la maman d’Oscar a lancé un appel au secours, une vidéo sur les réseaux sociaux. Des commentateurs l’ont envoyé sur l’Association pour les Français en situation de handicap en Belgique dont la présidente a choisi personnellement de l’épauler, même si Inès et Oscar ne sont pas Français, étant donné son expertise sur les systèmes belges et français. Inès a aussi pu compter sur la solidarité d’une partie de la diaspora africaine.

Communiqué de presse de l’AFrESHEB « Enfant belge otage de la justice française ». Même texte repris par Walautonomia.

Message vidéo d’Inès. Article d’Afripresse.  Article de Wema Info. Vidéo de Wema Info. Interview d’Inès sur Espoir TV.

Communiqué de presse de la plateforme « Liberté pour Oscar ».

Interview d’Inès appelant à une manifestation :

La maman a organisé le jeudi 10 décembre 2020 une manifestation en face de l’Ambassade de France à Bruxelles, manifestation qui a été relayée par la presse belge (Agence Belga, L’Avenir, Bx1.be, La dernière heure). Album photos.

Vidéo de la manifestation :

Vidéo conférence :

Dossier de presse de l’AFrESHEB.

Communiqué de presse de l’AFrESHEB : « Maltraitance infantile : Oscar, une victime de plus ? »

Inès continue sa lutte sur les réseaux sociaux afin d’alerter l’opinion publique sur cette injustice. Elle a enregistré une nouvelle vidéo pour mobiliser. Celle-ci a inspiré un billet d’humeur, l’affaire Oscar n’émouvant que peu les médias et les internautes par rapport à d’autres personnalités plus « glamours ».

Comment aider Oscar à retrouver sa maman et son pays ?

Une page Facebook « Liberté pour Oscar » a été créée par Inès. Retrouvez aussi l’actu de cette affaire sur les réseaux sociaux, via l’hashtag #FreeOscar.

Aidez-nous à sortir Oscar de l’enfer en signant la pétition. Vous pouvez aussi aider Inès dans ses frais de justice en participant à la cagnotte. Chaque geste, aussi minime soit-il, compte pour ramener Oscar chez lui. Merci à tous.